Circonscription

En prévision de l’examen du projet de loi d’orientation des mobilités à l’Assemblée nationale, Célia de Lavergne a organisé 4 ateliers législatifs à Montélier, Taulignan et Die entre le 21 mars et le 29 avril.

Ces ateliers sont pour Célia de Lavergne un outil indispensable pour que la loi conçue à Paris soit fidèle aux attentes des territoires drômois, en particulier les territoires ruraux, et de leurs usagers

A Montélier, un premier atelier a regroupé une trentaine de professionnels issus des services de l’Etat et de ses partenaires, d’entreprises, d’associations et d’élus en charge des mobilités. Si la majorité des participants représentaient des instances locales, du département ou de la région, des acteurs nationaux ont également fait le déplacement pour partager leurs contributions. La diversité des acteurs a permis d’aborder un large panel de sujets allant de la nécessité de coordonner les transports inter-régionaux à la mobilité des personnes en situation de handicap en passant par les enjeux du développement des véhicules à hydrogène et l’entretien des réseaux ferrés. 

Puis les trois ateliers suivants, à Montélier, Taulignan et Die ont réuni les citoyens désireux de partager leurs attentes au quotidien comme usagers : évolution des modes de déplacement, co-voiturage, facilitation de l’usage du vélo, difficultés de coordination entre modes de déplacements ou entre territoires… Ces échanges ont permis de dégager un solide état des lieux des attentes et usages de la mobilité des participants.

Les ateliers législatifs, un outil essentiel au travail de parlementaire

Pour Célia de Lavergne ces ateliers sont déterminants dès lors que la loi n’est utile que si elle sert les publics qu’elle vise : les citoyens. L’objectif est autant d’expliquer en quoi ce projet de loi impacte directement le quotidien des Drômois que de s’imprégner des avis, propositions et points de vigilance des premiers concernés par les enjeux de la mobilité.

En effet, le travail parlementaire s’effectue autant dans la Drôme qu’à l’Assemblée nationale. Être députée n’est pas une fonction dissociée que l’on soit à Paris ou dans la Drôme. Ces ateliers serviront donc le processus parlementaire qui débutera au mois de mai à l’Assemblée nationale : grâce à ces remontées de terrain, Célia de Lavergne pourra transmettre aux députés et membres du Gouvernement quelques points de vigilance identifiés avec les citoyens, dans le cadre des débats ou par voie d’amendements.

Les ateliers législatifs, un outil au service de la participation des citoyens

Pour Célia de Lavergne, favoriser la participation de chacun dans l’élaboration de la loi est un prérequis de son mandat d’élue : une élection tous les 5 ans ne peut être la seule expression des citoyens.

Proposer aux citoyens de participer suppose d’aller à leur rencontre : c’est pourquoi Célia de Lavergne organise des évènements citoyens – cafés, apéros, ateliers – de façon itinérante. En effet, avec plus de 3h30 de route du Nord au Sud et 240 communes allant de la vallée de la Drôme à la Drôme provençale en passant par le Diois, les considérations de chacun sont différentes.


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