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Circonscription

Le 6 avril dernier, Célia de Lavergne était à l’Assemblée générale de l’Association des éleveurs et bergers du Vercors, à Combovin, en présence de plusieurs parlementaires de la Drôme et des Hautes-Alpes, d’élus locaux, et d’associations : la Fédération des Chasseurs de la Drôme, la Fédération nationale de défense du pastoralisme, l’Union pour la Sauvegarde des activités pastorales et rurales, l’association pour la protection de la biodiversité contre la prédation, ou encore l’association ILOUDEV et l’association des piégeurs agréés de la Drôme étaient notamment représentées. Des acteurs de la société civile étaient également présents.

Au-delà de la présentation du rapport d’activités de l’association, ce fut également l’occasion de débattre et échanger sur les requêtes de l’association : en effet, celle-ci milite depuis toujours pour la révision des conventions internationales et textes européens sur le statut du loup. Selon l’association, les moyens de lutte contre ces prédateurs ne sont plus adaptés à leur présence sur le territoire et donc à la menace qu’ils représentent pour les troupeaux.

Dans le seul département de la Drôme, 440 victimes des attaques de loups ont été recensées en 2018 :429 ovins, 7 bovins, 4 caprins. A cela s’ajoutent les animaux disparus. La présence des loups est particulièrement réelle dans le Diois, l’ouest du Vercors ou encore dans les Baronnies. L’association a par ailleurs fait état de sa remise en cause des méthodes de calcul du nombre de victimes.

Enfin, selon l’association, le nombre de loups augmentent et les éleveurs sont de plus en plus démunis face à cela. Les moyens dont ils disposent ne suffisent pas. Ces arguments permettent ainsi à l’Association des éleveurs et bergers du Vercors de réfuter le constat selon lequel la prédation aurait baissé.

Pour Célia de Lavergne, l’agropastoralisme est une filière qui fait face à de nombreuses difficultés, parmi lesquelles la prédation des loups. Il est pourtant nécessaire de soutenir cette filière et d’entendre la détresse des éleveurs ainsi que l’impact psychologique des menaces et attaques sur ces éleveurs et leurs proches.

D’autres problématiques découlent de la présence du loup comme la présence de chiens, les risques pour les randonneurs, mais aussi les difficultés de renouvellement des générations d’éleveurs. La députée prend ce sujet très à cœur, bien consciente que les réponses apportées à ce jour ne sont pas satisfaisantes pour tous les acteurs. Après cette assemblée générale, Célia de Lavergne a pu faire état de la teneur des échanges aux ministre de l’Agriculture et de la Transition écologique et solidaire.

Et preuve que la défense de l’agropastoralisme n’est pas une cause isolée, un groupe d’études sur l’élevage pastoral a été officiellement créé à l’Assemblée nationale le 10 avril 2019. Co-présidé par les députées Pascale Boyer et Bénédicte Taurine, ce nouveau groupe d’études comptera Célia de Lavergne parmi ses membres.


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